
Le Tribunal a jugé que les propos publiés par La Lettre du Continent en 2017 étaient diffamatoires à I’encontre du Président Alassane Ouattara, ce qui était notre demande et ce que nous avions plaidé.
Le Tribunal a noté que les propos de la Lettre du Continent ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression.
Enfin, contrairement au souhait de La Lettre du Continenf, le Tribunal a rejeté sa demande de condamnation du Président Ouattara pour procédure abusive, estimant que ce dernier avait été légitime à porter son action devant la justice.
Lebanco








