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Ils l’ont donc fait; ils s’y sont donc prรชtรฉs. Ils, ce sont les quelques mรฉdias sans vรฉritable audience que le CNRD a bien voulu maintenir en vie pour faire croire ร l’existence d’une libertรฉ de la presse.
Sous la direction de l’Union des Radios et Tรฉlรฉvisions Libres de Guinรฉe ( URTELGUI) ayant ร sa tรชte un certain Aboubacar Camara, ces mรฉdias ont donc osรฉ manger avec ceux qui mangent la libertรฉ de la presse.
Pendant ce temps, Oumar Sylla dit Fonikรฉ Menguรจ et Mamadou Billo Hadjass peuvent รชtre sรฉquestrรฉs par le CNRD, eux, qui voulaient organiser une manifestation en vue de dรฉnoncer la fermeture injustifiรฉe des mรฉdias; pendant ce temps, plus 1000 travailleurs sont au chรดmage par la seule volontรฉ du dictateur Mamadi Doumbouya.
De cela, ces mรฉdias n’en ont cure.
Que le valet Bah Oury se permette de fanfaronner devant eux en tenant des propos choquants, ils s’en fichent รฉperdument. Il semble qu’il faut caresser la bรชte dans le sens du poil pour obtenir la rรฉouverture des mรฉdias injustement fermรฉs et pour sauver des emplois.
Quelles que soient les conditions dictรฉes par la junte militaire, ces mรฉdias qui font la honte de la presse guinรฉenne sont prรชts ร s’y soumettre.
Bravo ร Aboubacar Camara et ร tous ceux qui lui ressemblent. Le CNRD est fier et peut compter dans la mort lente de la presse guinรฉenne.
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