
En 2024, la Guinée a connu une recrudescence des violations des droits humains liées aux tensions politiques. Les violences socio-politiques se sont traduites par une répression accrue de l’opposition et des médias.
Répression des libertés
Interdiction des manifestations pacifiques, souvent dispersées par la force ; arrestations arbitraires de militants et opposants ; disparitions forcées signalées par des ONG internationales.
Médias et communication
Suspension de radios et télévisions critiques envers le gouvernement ; restrictions d’accès à Internet pour limiter la mobilisation citoyenne ; Journalistes intimidés ou arrêtés pour leurs enquêtes sur la corruption et la gouvernance.
En juillet 2024, le procès du massacre du 28 septembre 2009 aboutit à la condamnation de Moussa Dadis Camara à 20 ans de prison pour crimes contre l’humanité.
Ce verdict marque une avancée judiciaire, mais contraste avec l’impunité persistante des violences actuelles.
Les violences socio-politiques en Guinée en 2024 révèlent un paradoxe : une avancée judiciaire historique sur les crimes passés, mais une répression continue des libertés présentes.
Mamadou Samba Baldé pour focusguinee








