
À moins de deux mois du scrutin présidentiel prévu le 28 décembre 2025, les candidats en lice pour la magistrature suprême entament une étape cruciale du processus électoral : les consultations médicales obligatoires.
Depuis mercredi, les prétendants au fauteuil présidentiel se succèdent devant le Collège des médecins assermentés, chargé d’évaluer leur aptitude physique et mentale à exercer les fonctions de chef de l’État. Ce collège, installé officiellement mardi dernier à la Cour suprême, est dirigé par le professeur Hassan Bah, médecin légiste de renom.
Le comité médical est composé de sept spécialistes :
Pr Hassan Bah (médecin légiste)
Pr Amara Cissé (neurologue)
Pr Mamadou Daddy Baldé (cardiologue)
Pr Mory Fodé Doukouré (psychiatre)
Pr Mariam Beavogui (cardiologue)
Pr Fousseny Diakité (néphrologue)
Pr Djibril Sylla (médecin interne)
Ce jeudi matin, plusieurs figures politiques ont été reçues pour leur examen médical, parmi lesquelles :
Robert Théa
Mamadi Ib Kourouma, président du Parti des Jeunes pour le Développement de la Guinée
Thierno Yaya Diallo, président du Parti Guinée Moderne
Ibrahima Sory Touré, candidat indépendant
Abdoulaye Kourouma, président du RRD
Parallèlement, le dispositif sécuritaire autour de la Cour suprême a été renforcé, alors que l’arrivée du candidat Mamadi Doumbouya est annoncée dans les prochaines heures.
La course vers la présidentielle s’intensifie, et chaque étape du processus électoral est scrutée avec attention. Les consultations médicales, bien que techniques, constituent un passage obligé pour garantir que les futurs dirigeants soient pleinement aptes à assumer leurs responsabilités.
Mamadou Aliou Diallo








