
« La Commission africaine des droits de l’homme est très préoccupée par la décision annoncée le 22 août 2025 par les autorités guinéennes de suspendre, pendant 90 jours, toute activité, notamment l’organisation des réunions, de manifestations ou de campagne de propagande de trois partis politiques, à savoir l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et le Parti pour le renouveau et le progrès (PRP).
Cette décision intervient cinq mois après la suspension de 28 partis politiques le 14 mars 2025.
Ces mesures risquent d’entraver le débat démocratique durant la campagne qui commence le 31 août 2025 en vue du référendum constitutionnel prévu le 21 septembre 2025 », dénonce la commission africaine des droits de l’homme.








