
À l’approche du scrutin présidentiel en Guinée, les candidatures se multiplient, suscitant débats et interrogations. Parmi les figures qui émergent, celle d’Abdoulaye Yero Baldé, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sous le régime d’Alpha Condé, attire l’attention. S’il serait prématuré de le qualifier de candidat idéal, son parcours politique témoigne d’une constance et d’un engagement qui méritent d’être soulignés.
Démocrate convaincu, patriote assumé, Baldé s’est distingué par un acte rare dans le paysage politique guinéen : sa démission du gouvernement en 2020. Ce retrait volontaire, motivé par son opposition au projet de troisième mandat porté par Alpha Condé, son ancien mentor, a marqué les esprits. Alors que de nombreux responsables politiques choisissaient le silence ou la compromission, Baldé a préféré renoncer à ses privilèges pour défendre ses convictions et respecter la volonté populaire.
Ce geste, salué par une partie de l’opinion, incarne une posture politique fondée sur l’éthique et le respect des principes démocratiques. Dans un contexte où les opportunismes et les discours démagogiques dominent souvent le débat, Abdoulaye Yero Baldé apparaît comme une figure singulière, fidèle à ses valeurs.
Nombreux sont ceux qui voient en lui un homme de dignité et d’honneur, une « perle rare » dans le paysage politique national. À l’heure où la Guinée cherche des leaders capables de faire passer l’intérêt général avant les ambitions personnelles, des profils comme celui de Baldé suscitent espoir et admiration.
Bah Mamadou depuis Pita








