Home Actualités Une première : la gestion de la pandémie COVID-19 par le Maroc...

Une première : la gestion de la pandémie COVID-19 par le Maroc citée en exemple au sein de l’Assemblée Nationale française

0
SHARE

Du jamais vu et entendu au sein de l’hémicycle parlementaire français en ce 28 avril 2020 au moment où il abritait un débat sur le dé-confinement prévu le 11 mai 2020 et ce, en présence du Premier Ministre, Monsieur Edouard Philippe.

Ce coup de tonnerre est tombé au moment où, prenant la parole au nom du groupe « La France Insoumise », Monsieur Jean-Luc Mélenchon a vivement critiqué la gestion désastreuse de la pandémie du COVID-19 par le Gouvernement français qu’il a appelé à prendre exemple sur le Royaume du Maroc.

Faisant l’éloge du Maroc en invoquant la mobilisation de son industrie textile pour fabriquer des masques, il a demandé à l’Exécutif français de s’en inspirer et ce, après qu’un élu ai évoqué le Maroc, ajoutant, et je cite Monsieur Jean-Luc Mélenchon : « Le Maroc, c’est très bien. C’est mon pays natal et il mérite votre admiration ».

La vidéo, contenant le passage relatif au Maroc, est disponible sur le site 360.ma dans un article publié le 28 avril 2020 sous le titre « Vidéo. Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée Nationale : Le Maroc mérite votre admiration».

A noter que ce n’est pas la première fois depuis le début de la pandémie que Jean-Luc Mélenchon brandit le Maroc en exemple. Toujours sur la question de la production et de la vente de masques qui soulève une vaste polémique en France, le Président du groupe « la France Insoumise », 2ème plus important parti de l’opposition, avait ainsi tweeté le 19 avril 2020 :

La France est passée en 3 mois de 4 à 8 millions de masques produits par semaine et le Premier Ministre pavoise ! Le Maroc en produit 21 millions par semaine au norme identique à celle de la France ou des Etats-Unis d’Amérique.

Ces masques de haute qualité sont vendus au prix de 7 Euros par paquet de 100 masques car subventionnés par l’État marocain et sont disponibles dans les épiceries, marchés et pharmacies. Ce qui n’est pas du tout le cas en France.

Farid Mnebhi depuis Maric pour ficusguinee