
Pour justifier en partie le mandat d’arrêt international contre Guillaume Soro pour « tentative d’atteinte à l’autorité de l’État », la justice ivoirienne a diffusé un enregistrement dans lequel on l’entend évoquer un projet de déstabilisation. Mais de nombreuses zones d’ombre entourent cette pièce à conviction.
C’est la pièce maîtresse des accusations de la justice ivoirienne contre Guillaume Soro. Un enregistrement sonore de sept minutes, avec un son d’une mauvaise qualité, dans lequel on entend l’ancien président de l’Assemblée nationale discuter avec un homme d’un projet de déstabilisation du régime d’Alassane Ouattara et de ses soutiens au sein des forces armées, notamment celui des « comzones », qui dirigeaient l’ex-rébellion des Forces nouvelles à ses côtés. Il a aussi dit être « positionné un peu partout » et avoir la « télécommande » pour passer à l’action.
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