Né en 1947, l’écrivain guinéen a grandi sous la présidence autoritaire de Sékou Touré. À 22 ans, il choisit de quitter son pays. Il n’y reviendra que quarante ans plus tard.
Le 18 septembre 1969 ! C’est ce jour-là que j’ai décidé de fuir à mon tour le paradis socialiste de Sékou Touré et son lot de privations, de contrôles policiers et d’arrestations arbitraires.
La répression ne s’y limitait plus à la sphère politique. Pour n’importe quel prétexte, un citoyen pouvait être jeté en prison ou pendu à un manguier. Une semaine plus tôt, dans un discours radiophonique…
In jeuneafrique
