
Une étape décisive vient d’être franchie dans le dossier du statut particulier des enseignants. Après plusieurs semaines de tension et la menace d’une grève brandie par l’intersyndicale de l’Éducation, le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) a confirmé, ce mardi 14 avril 2026, la signature des arrêtés autorisant le démarrage des activités des sous-commissions techniques.
Dans un communiqué publié le même jour, l’organisation syndicale dirigée par Aboubacar Soumah a salué cette avancée, estimant qu’elle ouvre la voie à la poursuite des discussions avec le gouvernement. « Les arrêtés relatifs au démarrage des sous-commissions de travail ont été signés par le ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, à la demande du comité de suivi », précise le texte.
Ces sous-commissions auront pour mission principale de réexaminer le statut particulier du personnel enseignant, de traiter la situation administrative des cadres du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement technique, mais aussi de s’occuper du recrutement des enseignants contractuels non retenus, notamment dans la zone spéciale de Conakry.
Le SLECG rappelle toutefois que certaines préoccupations demeurent, notamment la question des salaires bloqués. Le syndicat indique que la réception des dossiers de réclamation se poursuit pour les 174 enseignants concernés par le blocage lié au recensement biométrique.
Enfin, le Bureau exécutif national appelle les enseignants à rester calmes et unis, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre le dialogue dans le cadre du protocole d’accord en cours.








