Rejeté par la Direction générale des élections (DGE), le professeur Lamarana Petty Diallo encaisse un revers qu’il qualifie lui-même d’inattendu. « Franchement, ça a été une surprise », confie-t-il, laissant transparaître un mélange d’amertume et d’incompréhension.
Mais derrière cette déclaration mesurée, certains observateurs dénoncent une tout autre réalité : celle d’une profonde fracture, marquée par des accusations de trahison et des échanges jugés virulents au sein de son camp.
Des proches évoquent un climat délétère, où les mots auraient dépassé la pensée, glissant parfois vers l’injure. Cette disqualification, loin d’être un simple incident administratif, met en lumière des tensions internes et des rivalités latentes.
Pour Lamarana Petty Diallo, ce rejet sonne comme une mise à l’écart brutale, révélatrice d’un jeu politique où les alliances fragiles et désaveux publics redessinent les lignes de pouvoir.
Mamou Aliou Diallo
