
« Le Fils et les ombres : 58 années de questions »,
Qui résume mes interrogations et les épreuves que je traverse.
Après de nombreuses années de réflexion et de recul professionnel, notamment 37 ans dans le monde du spectacle et 7 ans à l’UNICEF, j’ai ressenti le besoin d’exprimer de manière directe mes perceptions concernant des situations complexes liées à mon entourage familial et à ma carrière.
Ce texte constitue un appel à l’écoute, au dialogue et à la recherche de faits vérifiables, dans le but de faire la lumière sur mon passé, la gestion de mes activités .
Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de mon récit ainsi que les questions fondamentales qui guident ma démarche aujourd’hui pour sauver la destinée de ma famille et surtout la mienne personnellement .
Le Fils et les ombres :
58 années de questions
Je m’appelle Cheick Ahmed Tidiane Soumah et, dans ce récit, lorsque j’emploie le mot « fils », je parle de moi-même.
J’ai longtemps choisi de raconter mon histoire à travers cette métaphore, comme si je pouvais prendre suffisamment de distance avec ma propre vie pour essayer de comprendre ce que j’ai vécu ou ce que je vis actuellement.
Aujourd’hui, je ressens le besoin de parler autrement, de manière plus directe, parce que je suis arrivé à un niveau d’affront spirituel que je ne peux plus cacher face à ma famille.
Pendant 58 années, j’ai vécu avec la conviction que la famille représentait le premier lieu de protection, d’amour et de confiance.
Pourtant, au fil du temps, cette certitude s’est transformée en une succession de questions.
J’ai commencé à avoir le sentiment que certains membres de ma propre famille pouvaient être engagés dans un combat contre moi, contre ma destinée et contre ce que je représentais, avant même ma naissance.
Cette perception m’a conduit à chercher des explications dans la foi, dans la spiritualité, dans les traditions familiales et dans des croyances que j’ai parfois résumées par les mots « confrérie », « pacte », Djinns, « sorcellerie » ou « étoiles spirituelles ».
Je sais que ces mots peuvent surprendre, voire choquer.
Je ne demande pourtant à personne de considérer automatiquement mes convictions comme des faits établis.
Je raconte ce que j’ai ressenti, ce que j’ai cru comprendre et les interprétations auxquelles je suis arrivé au fil des années.
Il faut y vivre pour y croire.
Je souhaite simplement que l’on fasse la différence entre mes perceptions et les faits qui pourraient être vérifiés.
Ma carrière constitue une partie importante de cette histoire.
Pendant 37 ans, j’ai travaillé dans le monde des concerts, du spectacle, et pendant 7 ans au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
J’ai connu de nombreuses scènes, de nombreux projets et une activité professionnelle que j’estime avoir généré plusieurs millions de dollars américains de chiffre d’affaires.
Pourtant, lorsque je regarde aujourd’hui le chemin parcouru, je garde le sentiment de ne pouvoir réellement bénéficier personnellement des fruits financiers de ce travail comme j’aurais dû le faire.
Je n’ai jamais pu garder l’argent sur plus de 13 millions USD, cela étant contraire au décret du pacte de la confrérie familiale.
Trois exemples d’illustrations :
– Concert de Koffi Olomidé du 31 décembre 2020 : Alors que j’étais sur mon lit de malade au Canada, les bénéfices de ce concert, à savoir 25 000 USD, ont disparu le lundi 9 janvier 2026 , par le soin de la même famille, car me remettre cet argent aurait été un acte contraire au pacte de la confrérie familiale.
– Concert de Davido de 2017 : Selon les aveux d’une personne de mon sang, la famille a été impliquée dans le sabotage et l’annulation de la première date du 15 octobre 2017, afin de briser la dynamique, entraînant un report au 22 octobre 2017.
– Accident du 28 novembre 2018 :
D’après des aveux et recoupements appuyés par des preuves, des proches intimes et dans la famille, à trois niveaux différents ont planifié cet accident.
Mon corps a été mesuré à l’avance à Yattaya comme une scène de crucification et j’ai été exposé au carrefour Concasseur afin de préparer un transfert spirituel après l’événement.
Cette situation m’a conduit à m’interroger profondément sur la gestion de ma carrière, sur mon entourage et sur les décisions prises autour de moi.
Je vis avec ma propre famille, ou je suis un prisonnier spirituel sous contrôle éternel.
Puis il y a eu l’accident.
Cet événement sauveur d’une destinée a marqué une rupture dans ma vie.
Depuis, près de huit années se sont écoulées dans le doute, les épreuves et la recherche d’explications.
J’ai parfois eu la conviction que cet accident n’était pas simplement un événement fortuit et que certaines personnes de mon entourage pouvaient avoir joué un rôle dans ce qui s’était produit.
Mais je sais également qu’une conviction personnelle ne constitue pas une preuve.
C’est pourquoi je souhaite aujourd’hui que les faits soient distingués des interprétations et que toute accusation éventuelle puisse être confrontée à des éléments vérifiables.
C’est dans cette longue période de questionnement que sont nées mes interrogations sur la destinée, sur les croyances spirituelles et sur ce que j’appelle métaphoriquement « le vol ou le transfert des étoiles ».
Je me suis demandé si de telles notions pouvaient réellement avoir une existence ou si elles constituaient plutôt une manière, pour ceux qui les vivent, de donner un sens à des événements difficiles à expliquer.
Je n’ai pas toutes les réponses.
Mais ces questions font partie de mon parcours et de la manière dont j’ai essayé de comprendre ma propre histoire.
La question familiale reste cependant au centre de tout. Comment un homme peut-il continuer à considérer sa famille comme un refuge lorsqu’il a le sentiment d’être combattu par certains de ses proches les plus intimes ?
Comment retrouver la confiance lorsque ceux dont on attendait la protection deviennent, dans notre perception, une source de peur et de souffrance ? Et surtout, comment savoir où se trouve la vérité lorsque les années de conflits finissent par mélanger les faits, les croyances, les souvenirs et les interprétations ?
J’ai parfois utilisé des expressions très fortes pour décrire ce que je ressentais. J’ai parlé de « confrérie familiale », de « pacte », de « forces diaboliques » et d’une organisation dont j’ai parfois situé le prétendu siège dans un pays francophone voisin de la Guinée, ce dont je détiens la preuve. Je précise encore une fois que ces affirmations correspondent à mon récit et à mes convictions personnelles. Si je parle aujourd’hui de preuves, c’est précisément parce que je souhaite que ce qui peut être démontré le soit, et que ce qui ne peut pas l’être soit reconnu comme une hypothèse.
Je ne veux plus vivre uniquement dans le soupçon. Je veux comprendre. Je veux savoir ce qui relève des faits, ce qui relève de mes croyances et ce qui relève des blessures accumulées au fil des années. Après tant de temps, je dois également reconnaître que l’épuisement peut modifier la manière dont un homme regarde le monde. Lorsque l’on traverse des années de conflits, d’incompréhension et de solitude, il devient difficile de porter seul toutes les questions qui s’accumulent.
C’est pourquoi je ne veux pas que ce texte soit interprété comme un testament ou comme un message d’adieu. Je veux qu’il soit considéré comme un témoignage et un appel à Dieu de plus. Je ne demande pas que l’on condamne ma famille sur la base de mes seules paroles. Je ne demande pas non plus que l’on accepte sans questionnement mes interprétations spirituelles. Je demande simplement que l’on m’écoute, que les faits soient examinés et que les éléments vérifiables soient recherchés.
Je veux pouvoir regarder mon passé sans être prisonnier de mes propres interrogations. Je veux pouvoir parler de mon accident sans vivre éternellement dans le doute. Je veux pouvoir regarder ma carrière et comprendre ce qui s’est réellement passé. Je veux pouvoir retrouver une relation normale avec la vie, avec les autres et avec moi-même.
Après 58 années d’existence, j’ai appris qu’un homme peut se tromper sur certaines personnes, même lorsqu’il pense les connaître depuis toujours. J’ai également appris qu’il peut se tromper sur certaines explications qu’il donne à sa propre épreuve. C’est pourquoi je choisis aujourd’hui de rechercher la vérité plutôt que de m’enfermer dans mes certitudes. Je choisis les preuves plutôt que les rumeurs. Je choisis le dialogue plutôt que la haine. Je choisis la protection plutôt que la confrontation. Et surtout, je choisis la vie.
Car derrière toutes les métaphores, derrière les histoires de destinée, d’étoiles, de famille et de confréries, il reste un homme. Cet homme, c’est moi. Je suis Cheick Ahmed Tidiane Soumah. Le fils dont je parle dans cette histoire, c’est moi. Et après toutes ces années de combat, ce que je demande aujourd’hui n’est pas que l’on me croie aveuglément. Je demande simplement que l’on m’écoute et que l’on m’aide à rechercher la vérité pour stopper cette situation.
Voici mes interrogations concernant la situation évoquée ci-dessus :
1. Une famille dont les agissements et les rituels visent à me sacrifier depuis ma naissance peut-elle être qualifiée de sacrée par moi ?
2. L’existence de preuves avec aveux de ma famille, montrant un complot entre ma propre famille et mon foyer ou certains foyers conjugaux (au nombre de trois au max) pour me détruire en échange de prospérité, constitue-t-elle une tentative de me pousser à la fin de mon existence?
3. Ma famille s’est-elle trompée sur ma détermination à ne jamais céder à une confrérie familiale et à ne suivre que le chemin de mon destin tel que défini par Dieu ?
4. Quelle démarche dois-je suivre à présent, après 7 ans et 7 mois de combat solitaire, pour sauver ma destinée, mes enfants et l’ensemble de la famille ?
5. Sans le rêve de mon héritier en juin 2022 concernant l’existence de ce pacte diabolique au sein d’une confrérie en famille, aurait-on pu sauver cette grande famille ?
6. Dois-je continuer à résister, renier ma famille, ou m’effacer par disparition pour leur permettre d’accomplir le pacte établi avant ma naissance ?
7. Le 16 décembre 2022, des aveux de ma propre famille m’ont été faits par téléphone pendant deux heures, me rassurant sur une volonté de mettre fin à ce processus de confréries.
Ce fut une erreur de ma part d’y croire, car la situation n’a pas évolué favorablement.
Ceci est mon témoignage d’alerte pour toute la famille.
L’amour de Dieu a été mon soutien durant ces 58 ans de combat, particulièrement depuis mon accident.
Comme vous êtes toujours déterminé à accomplir les clauses de votre acte satanique sur ma vie , la discrétion sur cette situation, qui affecte de nombreux membres de la famille (estimée à environ 800 personnes vivantes), prend fin aujourd’hui à mon niveau.
Il est clair pour tous que je souhaite marquer la fin de ces agissements destructeurs pour retrouver des relations saines et transparentes dans toute la famille des quatre côtés ( Soumah, Sylla . Conté, Sylla et les liens de mariage)
C’est une décision personnelle que j’assume pleinement.
Les actions dissimulées doivent cesser pour faire place à une clarification totale et à la jouissance exceptionnelle de grandes bénédictions définies d’avance par Dieu pour une famille unie et authentique.
Depuis 58 ans , vous essayez de changer la volonté de Dieu , en visant mon âme, mon sang , ma peau et mon corps : Dieu ne change pas son décret ou ses décrets sur son choix.
Impossible.
Pas de concession , pas de recule.
Dernier avertissement et sans exception à tous.
TIANY :
Cheick Ahmed Tidiane Soumah
Le survivant désigné.








