
Les soupçons portent notamment sur des faits présumés de détournement de deniers publics, de corruption, d’enrichissement illicite et de complicité. Plusieurs anciens et actuels directeurs généraux sont concernés par les investigations, qui couvrent différentes périodes de gestion.
Au cœur des préoccupations figurent le faible remboursement des financements accordés entre 2016 et 2019, ainsi que de possibles surfacturations liées à certains programmes, dont le Grand Prix FONIJ, doté d’un budget estimé à 1,3 milliard de francs guinéens.
Les enquêteurs devront vérifier l’identité des bénéficiaires, retracer les mouvements bancaires, examiner d’éventuels conflits d’intérêts et contrôler l’utilisation des ressources publiques. La CENTIF, une expertise comptable indépendante et des vérifications dans les antennes régionales seront également mobilisées.
Cette enquête soulève une question essentielle : les ressources destinées à construire l’avenir de la jeunesse ont-elles réellement servi leurs bénéficiaires ? La justice devra désormais établir les responsabilités et faire toute la lumière sur cette affaire.








