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Bruxelles : une Guinéenne retrouvée morte à Saint-Gilles, son ex-compagnon recherché

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Fatoumata Beavogui, une ressortissante guinéenne d’une quarantaine d’années, a été retrouvée morte dans son appartement du parvis de Saint-Gilles, à Bruxelles, dans la soirée du mardi 6 octobre 2026. La découverte du corps est intervenue après un signalement du personnel scolaire, inquiet de ne pas voir les proches de ses deux fillettes venir les chercher. Son ancien compagnon est au cœur des investigations, mais son implication dans le drame reste à établir.

L’émotion est vive à Saint-Gilles, une commune de la région bruxelloise, après la mort violente de Fatoumata Beavogui, une mère guinéenne de deux enfants. Le corps de cette femme d’une quarantaine d’années a été découvert par la police dans son logement, situé sur le parvis de Saint-Gilles, dans la nuit du mardi 6 octobre.

Selon plusieurs médias belges, notamment BX1 et BRUZZ, l’alerte a été donnée après que le personnel de l’école fréquentée par l’aînée des fillettes a constaté que personne ne venait la récupérer à la sortie des classes. Les policiers se sont alors rendus au domicile familial, où ils ont découvert le corps sans vie de la mère.

Les premiers éléments relayés par la presse font état de blessures particulièrement graves. Les circonstances exactes de la mort doivent toutefois être établies par l’enquête judiciaire.
L’ex-compagnon au cœur des investigations

Les enquêteurs s’intéressent particulièrement à l’ancien compagnon de la victime. D’après les informations rapportées par la presse belge, un homme aurait accompagné les deux fillettes à l’école le matin du drame. Sa présence aurait attiré l’attention du personnel scolaire, qui ne le connaissait pas.

Le quotidien La Capitale, cité par le média néerlandophone BRUZZ, évoque la piste de l’ex-compagnon de Fatoumata. Selon les informations publiées par Guinéenews, cet homme serait également de nationalité guinéenne et ferait l’objet de recherches dans le cadre de l’enquête.

À ce stade, aucune responsabilité pénale ne peut lui être imputée sans que les faits aient été établis par la justice. Le parquet de Bruxelles a indiqué vouloir rester discret tant que le suspect n’a pas été retrouvé, afin de ne pas compromettre les investigations. La police judiciaire fédérale participe aux recherches et à la collecte des éléments susceptibles d’éclairer les circonstances du décès.

« Tonton pas gentil » : les mots qui interpellent

L’affaire a également suscité une vive émotion en raison des propos attribués aux deux fillettes au sujet de l’homme présenté comme l’ancien compagnon de leur mère. Elles l’auraient décrit comme un « tonton pas gentil », selon les informations publiées par La Capitale et reprises par plusieurs médias.

Cette expression enfantine, rapportée dans le contexte du drame, soulève des interrogations sur l’environnement familial de la victime. Elle ne permet cependant pas, à elle seule, de déterminer ce qui s’est passé ni d’établir l’existence de violences antérieures. Ces éléments devront être examinés par les enquêteurs.

Les deux enfants se retrouvent désormais confrontées à la perte de leur mère, dans des circonstances particulièrement douloureuses. Leur prise en charge constitue l’une des priorités des autorités communales.

Une commune mobilisée pour les deux enfants

À Saint-Gilles, les autorités locales ont exprimé leur émotion et leur solidarité envers les proches de la victime. Dans un communiqué relayé par le média belge BX1 le 7 octobre, le bourgmestre Jean Spinette et l’échevine de l’Enseignement Catherine François ont évoqué un féminicide présumé.

La commune a annoncé la mise en place d’un accompagnement psychosocial destiné aux enfants, à leurs camarades ainsi qu’aux équipes pédagogiques de l’établissement concerné. Selon BRUZZ, les deux fillettes ont provisoirement trouvé refuge auprès de leur institutrice, tandis que les services compétents recherchent une solution d’accueil adaptée à leur situation.

Le drame s’est produit à proximité de la place Marie Janson, où une stèle rend hommage aux victimes de féminicides. Un symbole particulièrement poignant pour les habitants de cette commune bruxelloise, désormais endeuillée par la mort de cette mère de famille.
Une enquête pour faire toute la lumière sur le drame

Au-delà de l’émotion suscitée par la disparition de Fatoumata Beavogui, l’enquête devra établir les circonstances précises de sa mort, reconstituer ses dernières heures et déterminer les éventuelles responsabilités pénales.

La qualification de féminicide présumé retenue par les autorités communales souligne la piste d’un meurtre lié aux violences faites aux femmes. Il appartient toutefois à l’enquête judiciaire de préciser les faits et leur contexte.

Pour les deux fillettes, l’urgence est désormais de bénéficier d’un environnement stable et d’un accompagnement adapté à leur âge. Pour la communauté guinéenne de Bruxelles, cette mort constitue une épreuve douloureuse, tandis que les circonstances du drame continuent de susciter de nombreuses interrogations.