
Chaque jour, des milliers d’usagers passent de longues heures dans les bouchons, notamment aux heures de pointe. Cette situation perturbe les activités économiques, retarde les travailleurs et complique les déplacements des élèves et des commerçants.
Plusieurs facteurs expliquent cette congestion routière. D’abord, la croissance rapide de la population entraîne une augmentation du nombre de véhicules et de motos sur des routes souvent insuffisantes pour répondre aux besoins. Ensuite, l’état de certaines infrastructures routières, le manque d’entretien et l’insuffisance de voies adaptées aggravent la circulation.
À cela s’ajoutent le stationnement anarchique, l’occupation des trottoirs et des chaussées par des vendeurs, ainsi que les arrêts fréquents des taxis et minibus pour prendre des passagers. L’indiscipline de certains conducteurs, le non-respect du Code de la route et les accidents contribuent également à ralentir le trafic.
Par ailleurs, le manque de transports publics suffisamment organisés pousse de nombreux citoyens à utiliser des moyens de transport individuels ou collectifs peu réglementés.
Pour réduire ces embouteillages, les autorités doivent améliorer les infrastructures, renforcer le contrôle routier, développer les transports publics et mieux organiser les activités commerciales.
En définitive, lutter contre les embouteillages à Conakry exige une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, les conducteurs et les citoyens.
A.Foulah Diallo








